Bulletinde la sociĂ©tĂ© archĂ©ologique du FinistĂšre Tome CXIII (1984) - Collectif - Occasion - Bon Etat. "" sur Label EmmaĂŒs. Liste d'envies Panier Boutiques Mon compte FAQ Blog. Maison. Mode. Librairie. Loisirs. High-Tech. Le coin des collectionneurs. Nos sĂ©lections. Panier. Donner un objet. Maison. Maison; Maison. Art de la table . Art de la table; Art de la table. Voir tous les articles De1859 Ă  1872, il publie un vingtaine d’articles dans le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan. À partir de 1861, Alfred, « La croix Jegoux, Le Pont-Rouiller, N.-D. du Pont-d’Arz et le chĂąteau des Aunais. - LĂ©gendes », Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1860, p. 123-128, Voir en ligne. FOUQUET, Alfred, « Promenade archĂ©ologique sur la lande de Bulletinde la Societe Polymathique Du Morbihan by Societe Polymathique Du Morbihan, 9780265065167, available at Book Depository with free delivery worldwide. We use cookies to give you the best possible experience. By using our website you agree to our use Rozenzweig de la SociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan, laurĂ©at de 186 3. Art. 2. Sont nommĂ©s officiers d'acadĂ©mie : MM. Gaillemer, professeur Ă  la facultĂ© de droit de Grenoble, membre de l'AcadĂ©mie Delpbinale ; Cessac (de), membre de la commission chargĂ©e d'exé cuter les fouilles de Puy-d'Issolu (Lot) ; auteurdu texte: Le Lan, Jean-Yves (1949-.) titre de l'article: Ernest Russell Lyon, pilote de Spitfire: revue: Bulletin et mĂ©moires de la SociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan: fascicule: 2015, t. 141: pagination: p. 411-446: langue du texte: français: mot matiĂšre: Histoire politique; OpĂ©rations militaires; index chronologique: Seconde Saisonestivale Le musĂ©e des beaux-arts, La Cohue et le musĂ©e d’histoire d’archĂ©ologie, ChĂąteau Gaillard ouvert tous les jours y compris les jours fĂ©riĂ©s, du 1er juin au 30 septembre de 13h30 Ă  18h. Hors saison Le musĂ©e des beaux-arts, La Cohue ouvert du mardi au dimanche, du 1er octobre au 31 mai de 13h30 Ă  18h. lIDBE vous propose le document «Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan - 1928» en consultation et tĂ©lĂ©chargement libre. pas de mail. accueil - boutique - blog. BibliothĂšque prNPULm. Forbidden 1660919617-7457693040-25387891200-79337160 Dans son Ă©tat actuel, le site du Corboulo se prĂ©sente sous la forme d’une fortification fossoyĂ© associant deux espaces distincts au nord se dĂ©veloppe une enceinte formant un L d’environ 40 m par 50 m, dĂ©fendue par de puissants talus conservĂ©s sur environ 4 m de hauteur et des fossĂ©s. Au sud de l’enceinte se trouve une motte de forme quadrangulaire conservĂ©e sur 5 Ă  7 m de hauteur. La circonfĂ©rence Ă  la base du tertre est d’environ 25 Ă  30 m, tandis qu’à son sommet, la plateforme Ă  un cĂŽtĂ© de 10 m. L’ensemble est bien conservĂ©, si ce n’est la partie sud de l’enceinte, qui semble avoir Ă©tĂ© arasĂ©e Ă  des fins agricoles mise en culture de l’intĂ©rieur de l’enceinte. Cet ensemble remarquable a Ă©tĂ© inscrit Ă  l’Inventaire SupplĂ©mentaire des Monuments Historiques par arrĂȘtĂ© en date du 28 novembre 1995, avec une sĂ©rie d’autres sites du mĂȘme type, mais il fait l’objet de l’attention des Ă©rudits depuis le dĂ©but du XIXe siĂšcle. Bien que pour ce dernier le caractĂšre castral du site du Corboulo ne fasse aucun doute, l’érudit Paul Aveneau de la GranciĂšre, qui initie des fouilles archĂ©ologiques sur le site en 1902, pense fouiller un tumulus. Déçu par sa trouvaille mĂ©diĂ©vale, le compte-rendu qu’il fait de sa fouille, qui confirme d’ailleurs des interventions antĂ©rieures dĂ©jĂ  Ă©voquĂ©es par François-Marie Cayot-DĂ©landre, tient en quelques lignes dans l’un des Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan de 1902 On l’a fouillĂ©, assure-t-on, et on y a trouvĂ© des maçonneries en grand appareil. Les recherches que nous y avons faites nous-mĂȘmes nous ont fait reconnaĂźtre Ă©galement les fondations importantes qui prouvent surabondamment qu’elles servaient de base Ă  un donjon remontant au Moyen Âge. Les quelques dĂ©bris de poteries, les cendres, les charbons, les dĂ©chets de cuisine recueillis en tĂ©moignent ». Les traditions orales prĂȘtent de nombreuses origines au site du Corboulo. On l’a vu avec François-Marie Cayot-DĂ©landre, le site est parfois attribuĂ© aux Templiers les moines rouges », or aucun document conservĂ© dans le fond du Grand PrieurĂ© d’Aquitaine dont dĂ©pendait les commanderies bretonnes, ne permet d’accorder quelque crĂ©dit Ă  cette tradition. Pour Paul Aveneau de la GranciĂšre, le site Ă©tait un tumulus et cette tradition subsiste encore aujourd’hui dans une frange de la population ayant connaissance de l’existence du site du Corboulo. Pour d’autres, l’ensemble est le vestige d’une ancienne mine d’or gauloise. S’il est vrai que le Blavet est faiblement aurifĂšre, il n’en est pas moins vrai qu’aucune mine d’or n’est connue pour le Corboulo. Enfin, le toponyme traditionnel de Motten Morvan confĂ©rĂ© au site est souvent associĂ©, par un certain nombre de locaux, Ă  la rĂ©sidence du roi breton Morvan, dont la prĂ©sence est attestĂ©e en Centre Bretagne au dĂ©but du IXe siĂšcle. Il est difficile de corroborer cette hypothĂšse de travail Ă  l’heure actuelle, mĂȘme si une partie des donnĂ©es archĂ©ologiques recueillies va dans le sens d’un fonctionnement du site au cours de la pĂ©riode carolingienne. Par ailleurs, François-Marie Cayot-DĂ©landre rĂ©cuse toutefois cette assertion en affirmant que le Morvan du toponyme n’était en fait que le patronyme d’anciens propriĂ©taires de la motte. À l’issue de cette premiĂšre campagne de fouilles archĂ©ologiques programmĂ©e sur le site fortifiĂ© du Corboulo, il apparaĂźt nĂ©cessaire de reconsidĂ©rer les datations et les interprĂ©tations habituellement retenues. Les donnĂ©es issues de la fouille montrent que le site Ă©tait originellement une enceinte dĂ©fendue par un fossĂ© et deux talus, dont l’un au moins Ă©tait probablement maçonnĂ©. L’ensemble a visiblement Ă©tĂ© Ă©rigĂ© entre la fin du VIIIe et le dĂ©but du IXe siĂšcle. Le rare mobilier archĂ©ologique dĂ©couvert dans le secteur 3 laisse supposer une occupation aristocratique d’assez haut niveau. PhotogrammĂ©trie du sondage rĂ©alisĂ© dans le fossĂ© de l’enceinte carolingienne. Celle-ci Ă©tait protĂ©gĂ©e par un double talus avec un fossĂ©. Les blocs dans le fond du fossĂ© correspondent sans doute Ă  une ancienne maçonnerie de confortement du sommet du talus rĂ©al. V. Leman et C. Le GuĂ©dard, 2020. Motten Morvan semble avoir ensuite Ă©tĂ© restructurĂ© vers l’An Mil, avec l’érection d’une motte. Il demeure toutefois difficile, Ă  ce stade des recherches, de comprendre les raisons de la rĂ©utilisation du site et de prĂ©ciser l’impact de la rĂ©occupation sur les vestiges carolingiens. La rĂ©occupation des Xe-XIe siĂšcles semble avoir Ă©tĂ© trĂšs tĂ©nue, en dehors de l’installation de la motte, qui change profondĂ©ment le faciĂšs de la fortification. Le site du Corboulo apparaĂźt ainsi bien plus complexe qu’il n’était attendu de prime abord et, en tout Ă©tat de cause, l’archĂ©ologie rĂ©vĂšle une histoire trĂšs diffĂ©rente de celle vĂ©hiculĂ©e par les traditions orales, par les Ă©rudits et mĂȘme par les chercheurs plus rĂ©cents. MalgrĂ© ces avancĂ©es, nous sommes actuellement loin d’avoir compris le fonctionnement du site, et en particulier l’organisation des circulations, au cours des 2 phases identifiĂ©es Ă  ce jour. Alignement de trous de poteaux et d’une tranchĂ©e de sabliĂšre basse, tĂ©moignant de la prĂ©sence d’un ancien Ă©difice carolingien en bois Ă  cet endroit clichĂ© V. Leman, 2020. Rapport complet, disponible ICI. N’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter si vous aussi vous souhaitez rĂ©aliser des recherches archĂ©ologiques sur votre site / bĂątiment ancien ! LE LAN Jean-Yves Nom de l'auteurLE LAN Jean-Yves Ville de rĂ©sidencePloemeur Ville de naissanceLorient Date de naissance28 novembre 1949 Adresse courrielCette adresse e-mail est protĂ©gĂ©e contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. An. d'adhĂ©sion Ă  l'AEB2019 PrĂ©sentation LE LAN Jean-Yves AprĂšs des Ă©tudes techniques et une vie professionnelle consacrĂ©e Ă  la construction navale, Jean-Yves Le Lan, s’est intĂ©ressĂ© aprĂšs son dĂ©part en retraite Ă  la gĂ©nĂ©alogie et aux Ă©tudes d’histoire locale. Il est nĂ© Ă  Lorient et vit Ă  PlƓmeur dans le Morbihan oĂč il est prĂ©sident du ComitĂ© d’histoire du Pays de PlƓmeur, association faisant de l’histoire sur Lorient, Larmor-Plage et PlƓmeur. Ayant des ancĂȘtres ayant naviguĂ© sur les navires de la Compagnie des Indes et ceux de la Marine d’état, il a Ă©crit de nombreux articles du domaine maritime publiĂ©s dans diffĂ©rentes revues. Sur le site Histoire-GĂ©nĂ©alogie, il affiche aussi de nombreuses Ă©tudes. Son premier livre, publiĂ© aux Ă©ditions Alan Sutton en 2012, est intitulĂ© Lorient en 100 dates. Son dernier Ă©crit, sorti en France en 2018, est une liste de biographies de plus de 90 femmes ayant marquĂ© la Bretagne Femmes dans l’histoire – Bretagne. Il vient de publier en octobre 2019 en Grande-Bretagne aux Ă©ditions Janus de Cambridge, en collaboration avec Richard Lyon, un ouvrage sur la vie du pilote de Spitfire Ernest Russell Lyon, dĂ©cĂ©dĂ© lors du crash de son avion Ă  Larmor-Plage et sur les longues dĂ©marches ayant abouti Ă  la reconnaissance de sa tombe par les autoritĂ©s anglaises au cimetiĂšre de Guidel Finding the ring of truth. Liste des ouvrages de Jean-Yves Le Lan Lorient en 100 dates, Saint-Avertin, Édition Alan Sutton, 2012. Le Morbihan en 200 questions, Saint-Avertin, Édition Alan Sutton, 2012. Lorient en 200 questions, Saint-Avertin, Édition Sutton, 2014. Le pays de la Ria d’Etel, Saint-Avertin, Édition Sutton, 2014. Le Morbihan insolite et secret, Tours, Édition Sutton, 2017. FlĂąneries Ă  Lorient avec un regard curieux, Groix, Groix Éditions & Diffusion, 2017. Femmes dans l’histoire – Bretagne, Tours, Édition Sutton, 2018. En collaboration avec Michel Briant Le Morbihan, Saint-Avertin, Édition Sutton, 2013. Lorient – 1900-1939, Saint-Avertin, Édition Sutton, 2015. Le golfe du Morbihan et ses environs, Saint-Avertin, Édition Sutton, 2015. Belle-Île-en-Mer – La bien nommĂ©e, Tours, Édition Sutton, 2016. FĂȘtes et Loisirs dans le Morbihan, Tours, Édition Sutton, 2016. Le Lorient d’autrefois, Groix, Groix Éditions & Diffusion, 2017. Morbihan – Commerces et Artisanat, Tours, Édition Sutton, 2018. Le Concarneau d’autrefois, Groix, Groix Éditions & Diffusion, 2018. Le QuimperlĂ© d’autrefois, Groix, Groix Éditions & Diffusion, 2018. Regard historique sur les communes de Lorient AgglomĂ©ration, Groix, Groix Éditions & Diffusion, 2018. En collaboration avec Richard Lyon Finding the Ring of Truth, Cambridge, Janus Publishing Company LTD, 2019. Sous la direction de Jean-Yves Le Lan et Emmanuelle Yhuel-Bertin PlƓmeur et la seconde guerre mondiale, Le FaouĂ«t, Liv’Éditions, 2017. Et de nombreux articles dans des revues Les cahiers du Pays de PlƓmeur, revue annuelle du ComitĂ© d’histoire du Pays de PlƓmeur, Le bulletin annuel de la SociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan, Le bulletin annuel de la SociĂ©tĂ© d’archĂ©ologie et d’histoire du Pays de Lorient, Histoire & patrimoine, bulletin de l’association prĂ©historique et historique de la rĂ©gion nazairienne, Histoire et MĂ©moire des archives municipales de Lorient, La Chaloupe, revue trimestrielle du Cercle de gĂ©nĂ©alogie de sud-Bretagne. Sub-Marine. Et sur le site Histoire-gĂ©nĂ©alogie Ă  l’adresse LISTE DES LIVRES DE CET AUTEUR AActes de l'AcadĂ©mie nationale des sciences, belles lettres et arts de Bordeaux, 2010, 2011, T. XXXVI et supplĂ©ment table quinquennale 2006-2010 AkademosAnnales de l’AcadĂ©mie des sciences, lettres et arts d’Alsace 2011, n° de l'AcadĂ©mie cĂ©venole, 2008-2009, T. XIX, 2009-2010-2011, XXII, 2012-2013, XXIIIAnnales de l'AcadĂ©mie d'Alsace, Colmar, 2009, 2011Annales de l'AcadĂ©mie des sciences, lettres et arts d'ArrasAnnales de l'AcadĂ©mie nationale de Reims, 2010, T. XXI2011, T. XXII, 2011, T. XXIIIAnnales fribourgeoises 2009, vol. de l'AcadĂ©mie de MĂącon Travaux 2007, 2008, 2009, 2010, – 2011, 2012, 2013, 2014, T. 8, 2015, 2016, de l'AcadĂ©mie des belles-lettres, sciences et arts de La Rochelle, Actes du colloque Vauban, 2006, 2007-2009, 2009-2010, 2010-2011, T. XVI, 2011-2012, 2012-2014, T. XVIII, 2014-2016, T. n° et mĂ©moire, 2012, n°s 66, 67 et 68, 2012, n° 69, 2013, N°s 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 2014, n°s 77, 78, 79, nos 80,81, 2015, nos 82, 83, 85, 86, 2016, nos 87, 88, 89, 90, 2017, n°s 91,92,93. Atti della Accademia nazionale dei Lincei Rendiconti. B Basler Zeitschrift fur Geschichte und AltertumskundeLe BugeyBulletin annuel de la SociĂ©tĂ© d'archĂ©ologie et d'histoire du TonnerroisBulletin de l’AcadĂ©mie des sciences, agriculture, arts et Belles-Lettres d’Aix, 2003-2010-2011, 2011-2012, T. 43, 2011-2012, sans tomaison, 2013, 2014, sans tomaison, 2015-2016, sans de l’AcadĂ©mie des sciences, belles-lettres et arts d’Angers, 2014, n°s 1, 2, 3, 4, 5 ,6, 7, 2014, n°s 7, 2015 n° 1Bulletin de l'AcadĂ©mie des sciences et lettres de Montpellier 2011, T. 42, 2012, T. 43, 2013, 2014, T. 45, 2015, T. 46, 2016, de l'AcadĂ©mie du Var, Toulon, 2007, 2008, 2009, 2010, T. XI, 2011, T. XII, 2012, T. de l’AcadĂ©mie de Villefranche et du Beaujolais, 2009, n° 33, 2013, n° 37Bulletin de la Diana 2011, T. LXX, n° 3, 2012, T. LXXI, n° 1, 2013, T. LXXII, n° historique et scientifique de l’Auvergne, janvier-juin 2006, T. CVII, n° 768-769, 2011, T. CXII/2 n° 790-791, 2012, T. CXIII/1 n° de la SociĂ©tĂ© archĂ©ologique de Touraine, 2009Bulletin de la SociĂ©tĂ© archĂ©ologique et historique de l'OrlĂ©anaisBulletin de la SociĂ©tĂ© archĂ©ologique, historique, littĂ©raire et scientifique du Gers, 2010, n° 3982011, n° 399, 2011, n° 402-2012, n° 403, 2012, n°s 404 et 405, 2012, n° 406, 2013, n°s 407, 408 et 409, 410, 2014, n° 411, 2014, n°s 412, 413, 414, 2015, n°s 415, 416, 417, 418, 2016, n°s 419, 420, 421, 222, 2017, n°s 423, 424, de la SociĂ©tĂ© archĂ©ologique et historique du Limousin 2007, t. 85 - 2009, T. CXXXVII, 2012, T. CXL, 2013, T. CXLI, 2014, T. CXLII, 2016, T. de la SociĂ©tĂ© archĂ©ologique d’Eure-et-Loir, 2009, T. CXXXVII. n° 101, n° 103-104, 2010, 2012, n°s 113, 114 et supplĂ©ment MĂ©moire 2012, T. CXL, 2013, n°s 115, 116, 117, 2013, n° 118 et supplĂ©ment MĂ©moire 2013, XXXVI-2Bulletin de la SociĂ©tĂ© archĂ©ologique, scientifique et littĂ©raire du VendĂŽmois 2012, 2013, et de la SociĂ©tĂ© belfortaine d'Ă©mulation, 2010, n° 101, 2011, n° 102, 2012, n° 103, 2013, n° 104, 2014, n° 105, 2015, n° 106, 2016, n° de la SociĂ©tĂ© archĂ©ologique d’Eure-et-Loir, 2011, n°s 107-108-109-110 et supplĂ©ment MĂ©moire 2011, XXXV-3 2012 n°s 111, 112, 2014 n°s 120, 121, 122, 414, Bulletin de la SociĂ©tĂ© d'archĂ©ologie et d'histoire du Tonnerrois, 2010, n° 60Bulletin de la SociĂ©tĂ© d'Ă©tudes des Hautes Alpes, 2008, 2010, n° 301 1911Bulletin de la SociĂ©tĂ© des antiquaires de Picardie 2011, T. 69, N°s 697-698,699-700, 2012, T. 69, n°s 701-702, 703-704, 2013, T. 70, n° 705-706, 2013, T. 70, n° 707-708, 2014, T. 70, n° 709-710, 711-712, 713-714, 2015, T. 70, n° 715-716. Bulletin de la SociĂ©tĂ© des Ă©tudes littĂ©raires et artistiques du Lot, 2011, T. CXXXII, 4° fascicule, 2012, T. CXXXIII, 1er fascicule, 2° et 3° fascicules, 2013, T. CXXXIV, 1er, 2e et 3e fascicules, 2013, T. CXXXIV, 4° fascicule, 2014, T. CXXXV, 1er fascicule, 2014, T. CXXXVI [sic pour CXXXV], 2e fascicule, 2014, T. CXXXV, 3e fascicule, 2014, T. CXXXV, 4e fascicule, 2015, 1er, 2e et 3e fascicules, 2015, T. CXXXVI, 4e fascicule, 2016, T. CXXXVII, 1er, 2e et 3e fasciculesBulletin de la SociĂ©tĂ© dunoise, 2008 ChĂąteaudun, n° 299, 2009, 2012, n° 302, 2013, n° 303, 2014, n° 304Bulletin de la SociĂ©tĂ© historique, archĂ©ologique et littĂ©raire de Lyon, 2010-2011, T. de la SociĂ©tĂ© historique et archĂ©ologique de Langres 2012, T. XXVII, n°s 386 et 387, n° 388 et 389, 2013, T. XXVII, n°s 390, 391, 392, 393, 2014, T. XXVIII n°s 394, 395, 2014, T. XXVIII, n°s 396 et 397, 2015, T. XXVIII, n°s 398, 399, 400, 401, 2016, T. XXVIII, n°s 402, 403, 404,405, 2017, n°s 406, 407, 408, de la SociĂ©tĂ© philomathique vosgienneBulletin de la SociĂ©tĂ© d'histoire et archĂ©ologie de GenĂšve, 2011, n° 41, 2012, n° 42, 2013, n° 43Bulletin et mĂ©moires de la SociĂ©tĂ© archĂ©ologique et historique d'Ile et Vilaine, 2012, t. CXVI, 2013, T. et mĂ©moires de la SociĂ©tĂ© d'Ă©mulation de MontbĂ©liardBulletin et mĂ©moires de la SociĂ©tĂ© polymathique du MorbihanBulletin historique et scientifique de l'Auvergne 2010, T. CXI, n° 786-787, 2011, n° 788-789, 2012, T. CXIII/2 n° 794-795, 2013, T. CXIV/1 n° 796-797, 2013, T. CXIV/2 n° 798-799, 2014, T. CXV/1 n° 800-801, n° 802-803, 2015, n° 804-805. C Les Cahiers de l'Alpe 45° annĂ©e, n° 2, 2007Chroniques du pays beaujolais, 2012, n° 35Communications de l'AcadĂ©mie des Beaux-Arts L La Lettre d'Arts et MĂ©moire, 2010, n° 142 rĂ©ception en 2011, 2011, n°s 143, 144, 149, 150 rĂ©ception en 2011, 2012, n°s 154, 155, 156, 157, 158, 159, 160, 161, 162, 163, 164 2 ex. diffĂ©rents ainsi numĂ©rotĂ©s ?, 2013, n°s 168, 169 2 ex. diffĂ©rents ainsi numĂ©rotĂ©s ?, 170, 171, 172, 173 2 ex. diffĂ©rents ainsi numĂ©rotĂ©s ?, 174, 175, 176, 177, 2014, n° s 179, 180, 181, 182, 183, 184, 185, 2014, n°s 178, 186, 187, 188, 2014, n° 189, 190, 2015, n°s 192, 193, 164, 195, 196, 197, 198, 199, 200, 201, 2016, n° 202,204, 205, 206, 207, 208, 209, 210, 211, 212, 213, 214, 215, 216,2017, n° 217, n° 217, 219, 220, 221 mars, 221 avril, 222, 224, 225, 226, 227, 228, Revue savoisienne, 2012, 2013, 2014Le Bugey 2007, n° 94, 2013, n° 100, 2014, n° 101, 2016, n° 103Lettre de l’AcadĂ©mie des Beaux-Arts 2009, n° 57 et n° 58, 2011-2012, n°s 67-2012, n° 68, 69 et 70, 2012-2013, n° 71, 2013, n°s 72-73, 74, 2014, 75, 2014, n° 76, 2014-2015n n° 77 et palmarĂšs des prix et concours 2015, n°s 78, 79, 2016, n°s 81, 82,2016-2017,n° 83 et PalmarĂšs des prix et de l'AcadĂ©mie de Villefranche et du Beaujolais, 2012, n°s 49, 50, 51 et 52, 2013, n°s 53, 54, 55 et 56, 2014, n°s 57, 58, 2014, n°s 59, 60, 2015, n°s 61, 62, 63, 64Lettre de la SociĂ©tĂ© d’Histoire de Lyon, 2015, n° 3, 2017, n° Cahiers de LĂ©oncel 2007, n° 20. 2009, n° en Savoie, 2011, n° 22, 2013, n° 23-24 Atlas historique de la Savoie 1792-1914, n° 25 Le Pays de Faverges, 2014, n° 26 La Maison de Savoie du XVIe au XVIIIe siĂšcle,2014, n°s 27 Visites royales en Savoie 1815-1860 et 28 La Savoie Ă  l’épreuve de la Grande Guerre, 2015, n° 29 L’Emigration des Savoyards aux XIXe et XXe siĂšcles, 2016, n° 30 La naissance des communs eaux, forĂȘts, alpages dans les montagnes de Savoie XIIe-XVIe siĂšcles, 2017, n° 31 Écrire dans les airs la Savoie et le tĂ©lĂ©graphe. M MĂ©dioromanie, Etudes sur la France mĂ©diane, n° 6-2007 et n° 8-2008, revue du groupe de Souvigny, n° 8, 2009, 2010, 2011, n° 10MĂ©moires de l'AcadĂ©mie d'Amiens, 2007-2008, 2009-2010, 2011-2012, T. LXXVII, 2013-2014, T. LXXIX, 2015-2016, MĂ©moires de l'AcadĂ©mie de Stanislas, 2003, 2004,2005, 2007-2008, T. XXII, 2008-2009 T. XXIII, 2009-2010, T. XXIV, 2010-2011, T. XXV, 2011/2012, T. XXVI, 2012/2013, de l'AcadĂ©mie d'OrlĂ©ans, 2007, 2008, 2009, 2009, T. 19 – 2010, T. 20,2011, T. 21, 2012, T. 22, 2013, T. 23MĂ©moires de l’AcadĂ©mie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie, 2011-2012, T. XII, 2013-2014, T. I, 2015-2016, de l'AcadĂ©mie des sciences, arts et belles lettres de Caen, 2011, T. XL VII, 2012, T. XL VIII, 2013, T. XLIX, 2014, T. L., 2015, 2015, T. LIMĂ©moires de l'AcadĂ©mie des sciences, arts et belles lettres de Dijon, 2007, T. 142 bis, 2010, T. 144, 2009-2010, T. 145, 2012, T. 146, 2011-2012, T. 147, 2012, T. 146 MĂ©moires de l'AcadĂ©mie des sciences, arts et belles-lettres de Touraine, 2009, T. 22, 2010, T. 23, 2011, T. 24, 2012, T. 25, 2013, T. 26 et Actes du colloque Les scientifiques de la rĂ©gion Centre Ve rencontres des AcadĂ©mies de la rĂ©gion Centre,Tours, 20 septembre 2014, 2014, T. 27, 2015, T. 28, 2016, de l'AcadĂ©mie des sciences, belles-lettres et arts d'Angers, 2007, 2008, 2009, 2010, T. XXV – 2011, T. XXVI, SupplĂ©ment aux Bulletins de 2012, T. XXVIII SupplĂ©ment aux Bulletins de 2013, T. XXIX SupplĂ©ment aux Bulletins de 2014, T. XXX SupplĂ©ment aux Bulletins de 2015, 2016, SupplĂ©ment aux Bulletins de 2016.MĂ©moires de l'AcadĂ©mie des sciences, belles lettres et arts de Lyon, 2012, T. 11, 2012, T. 12, 2013, T. 13, 2014, T. 14, 2015, reçu en 2016, 2016, T. de l'AcadĂ©mie des sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse, volume 169, 2007, vol. 170, 2008MĂ©moires de l'AcadĂ©mie des sciences, lettres et arts de MarseilleMĂ©moires de l’AcadĂ©mie nationale des sciences, arts et lettres de Metz, 2008, 2009, 2010, T. XXIII – 2011, T. XXIV, 2013, T. XXVI, 2012, T. XXV, 2014, T. XXVIIMĂ©moires de l’AcadĂ©mie de NĂźmes – 2010, T. LXXXIV, 2011, T. LXXXVMĂ©moires de la SociĂ©tĂ© acadĂ©mique de l'Aube, 2011, T. CXXXVMĂ©moires de la SociĂ©tĂ© acadĂ©mique d’archĂ©ologie, sciences et arts du dĂ©partement de l’Oise, 2008, 2011, T. XXXVIMĂ©moires de la sociĂ©tĂ© nationale acadĂ©mique de Cherbourg, 2007-2012, vol. de la SociĂ©tĂ© d'Ă©mulation de Cambrai, 2009, T. 110 - 2010, T. 111, 2012, T. d’Obiou, n° 15, 2010, 2012, n° 17MĂ©moires de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, Vannes, 2009MĂ©moires des Vosges, bulletin de la SociĂ©tĂ© Philomatique vosgienne, n° 12 et 14, 2006, 2007, n°s 14 et 15 – 2008, n°s 16 – 2011, n°s 22, 23, 24, 25MĂ©moires et documents de la SociĂ©tĂ© savoisienne d’histoire et archĂ©ologie 2015, n° CXVIII NaĂźtre et mourir en Savoie, 2017 n° CXX S’unir et se marier en Savoie. P PrĂ©cis analytique des travaux de l'AcadĂ©mie des sciences, belles lettres et arts de RouenProcĂšs verbaux et mĂ©moires de l'AcadĂ©mie des sciences, belles lettres et arts de Besançon et de Franche-ComtĂ©, 2011-2012, vol. 201, 2013-2014, vol. 202, 2015-2016, vol. 203. R Recueil de l'AcadĂ©mie des Jeux floraux, 2012, 2013, T. XIII, 2014, [T. XIV], 2015, 2016, de l'AcadĂ©mie des sciences, belles-lettres et arts de Montauban, 2007,2008, 2009, 2011, T. XII, 2012, T. XIII, 2013, T. XIVRevue de l’AcadĂ©mie du Var 2013, 2014, T. XV, 2015, T. XVI, 2016, Recueil des publications de la SociĂ©tĂ© havraise d'Ă©tudes diverses, 2006-2007Research eu, n° 62Revue de l'Agenais, 2012, n°s 1 et 2, n° 3, 2013, n°s 1, 2, 3 et 4, 2014, n° 1, 2, 3, 4, 2015, n°s 1, 2, 3, 4, 2016, n°s 1 Ă  4, 2017, n° 1,2, d’histoire de Lyon, 2015, 1Revue de l'histoire de Versailles et des Yvelines, 2003, 2009Revue drĂŽmoiseRevue historique de Dunkerque et du littoralRevue historique vaudoise, tome 116, tome 117, Lausanne, 2009, 2011, T. 119Revue La savoisienne, 142° annĂ©e, 2007, 2008, 2009, 2011, de la Saintonge et de l’Aunis, 2011, T. XXXVII, 2012, T. XXXVIII, 2013, T. XXXIX, 2015, T Travaux de l'AcadĂ©mie nationale de Reims, 2011, vol. 180, 2014, Vol. 181, 2016, Vol. 183 AcadĂ©mie DelphinalePlan d'accĂšs 2 Greffier au tribunal de Pontivy et de Lorient Pourquoi passe-t-il du mĂ©tier d’écrivain de la Marine Ă  celui de greffier du MinistĂšre de la Justice de la Seconde RĂ©publique et de l’Empire ? Il y a le dĂ©cĂšs de son pĂšre en 1850, mais il semble que la principale raison est Ă  chercher du cĂŽtĂ© d’une carriĂšre qui lui offrirait dans le cadre d’un mariage plus de perspectives – relationnelles, et matĂ©rielles – que dans le cadre de simple employĂ© de la marine. L’entourage familial a dĂ» le pousser Ă  embrasser cette nouvelle carriĂšre. Il Ă©pouse deux ans plus tard Mlle Marie-Louise HervĂ© le 3 mai 1852 Ă  Pontivy, un mariage qui montre la soumission juridique de la femme Ă  son mari, voir ci-dessous, les Ă©pouses n’ayant acquis de rĂ©elle indĂ©pendance que lors de la rĂ©forme des rĂ©gimes matrimoniaux votĂ©e par la loi du 13 juillet 1965. © Le Courrier du Morbihan, 14 septembre 1856 Deux ans plus tĂŽt, Ă  l’ñge de 25 ans il est devenu greffier au tribunal de Pontivy selon RenĂ© KERVILER, in François JĂ©gou in Armorique et Bretagne, recueil d’études sur l’archĂ©ologie, l’histoire et la biographie bretonnes, 1893, Le problĂšme est que nous avons Ă©pluchĂ© les archives de la justice de paix de 1850 Ă  1857 et nulle part n’est mentionnĂ© le nom de JĂ©gou quand bien mĂȘme apparaissent sur les liasses la mention d’un greffier en second. Etait-il confinĂ© Ă  des taches subalternes ? Ou dĂ©pendait-il un autre organisme de justice ? © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 – 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 – 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 – 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 – 2U 1485 En fait, il travaillait au tribunal de commerce comme en atteste la publication ci-dessous © Archives dĂ©partementales du Morbihan De 1850 Ă  1857 il est donc greffier au tribunal civil et de commerce de Pontivy NapolĂ©onville , en tĂ©moignent les documents que nous avons retrouvĂ©s pour cette pĂ©riode. La principale fonction de François JĂ©gou consiste Ă  Ă©crire les sentences et les autres actes du juge, mais Ă©crire est pour lui une passion, mĂȘme lorsqu’il s’agissait en tant que commis de marine de griffonner des listes interminables d’entrĂ©e et de sorties de bateau ou de listes nominatives des Ă©quipages. Passer donc de commis de marine Ă  greffier de tribunal ne doit ainsi pas lui poser de problĂšmes particulier il est toujours dans le domaine de l’écriture, Ă©lĂ©ment qu’il aime au plus haut point, comme le rĂ©vĂšlent les nombreux Ă©crits manuscrits qu’il a pu fournir tout au long de sa vie. On peut parler Ă  ce sujet de vĂ©ritable graphomanie. Et le milieu juridique ne lui est pas Ă©tranger. A propos d’une adjudication en mai 1852 d’une mĂ©tairie en Plouray outre François JĂ©gou, greffier du Tribunal civil de NapolĂ©onville Pontivy, y demeurant, on trouve la veuve de Pierre-Marie JĂ©gou, sans profession, de Joseph Pierre Henri JĂ©gou, ancien notaire demeurant Ă  Paris, de Dame Julie JĂ©gou et son mari Adolphe Le Clech, notaire Ă  Guiscriff, d’Auguste JĂ©gou, notaire Ă  RĂ©guiny, de Pierre Marie JĂ©gou, lieutenant au 2e bataillon d’infanterie lĂ©gĂšre d’Afrique et d’Henri JĂ©gou nĂ©gociant Ă  GuĂ©mĂ©nĂ©. Si tous ces JĂ©gou sont apparentĂ©s, on voit que le basculement de François JĂ©gou dans ce milieu est peut-ĂȘtre dĂ» Ă  une demande de la famille de la femme qu’il va Ă©pouser, un milieu socialement plus porteur pour elle que celui de simple commis / Ă©crivain de la Marine doit se faire sans difficultĂ©s, et le mari plus prĂ©sent, n’étant plus obligĂ© de partir sur mer vers des destinations lointaines. Que ce soit comme commis / Ă©crivain de la Marine ou comme greffier de tribunal, ces mĂ©tiers se font sous le signe de l’écriture et la manipulation de masses de documents. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Son travail porte sur la mise en Ă©crit des sentences rendues par le juge dans des domaines aussi diffĂ©rents que la licitation, dĂ©signant la vente aux enchĂšres par le tribunal civil – ici en l’occurrence celui de Pontivy – d’un bien meuble ou immeuble dans le cadre d’une indivision successorale, ici en vertu d’un jugement datĂ© du 8 janvier 1852. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Ces jugements qu’il rĂ©dige portent sur l’autorisation Ă  une femme mariĂ©e de vendre sur les lieux mĂȘmes des meubles saisis, l’autorisation faite Ă  une femme mariĂ©e pour procĂ©der Ă  un inventaire, l’autorisation donnĂ©e Ă  un tuteur de recevoir une indemnitĂ© pour mineur ; dans le cadre de l’Etat-Civil, ces jugements portent sur la rectification d’actes de dĂ©cĂšs, © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 la rectification d’actes de naissance, de rĂ©tablissement d’acte de dĂ©cĂšs ou de naissance, d’homologation d’acte de notoriĂ©tĂ© concernant la naissance, de dĂ©libĂ©ration de conseil de famille de mineur, de destitution de tutelle. Font aussi partie du ressort des juges du tribunal civil la sĂ©paration de biens et de corps, © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 de servitudes de passage, la prestation de serment de garde-forestier particulier, de prĂ©posĂ© d’octroi. Dans le cadre du tribunal de commerce, il Ă©crit les sentences dans la cadre d’un litige commercial entre deux parties, d’exĂ©cution de marchĂ©, de paiement de billet Ă  ordre, du paiement de marchandises, de congĂ©ment ; de faillites notamment les jugements dĂ©claratifs de faillite, la nomination d’un syndic, la fixation de la date de la cessation de paiement, la dĂ©livrance de sauf-conduit provisoire, la vĂ©rification de crĂ©ance. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Ces sentences peuvent varier en volume d’écriture de deux Ă  huit pages. En 1857, Ă  l’ñge de 32 ans, il devient greffier au tribunal de Lorient. Malheureusement nous n’avons pour l’instant aucun document sur lui pour cette pĂ©riode les archives d’avant 1870 le concernant ont Ă©tĂ© dĂ©truites en 1900; les archives postĂ©rieures Ă  1870 ont Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©truites par les bombardements de la seconde guerre mondiale. MĂšne-t-il des recherches historiques dĂšs cette Ă©poque ? Ses premiĂšres annĂ©es comme greffier vont certainement accaparer la disponibilitĂ© qu’il peut accorder Ă  ses travaux historiques, mais il s’est dĂ©jĂ  attelĂ© Ă  la tĂąche, en font foi les remerciements de Prosper LEVOT, Conservateur de la marine Ă  Brest, datĂ©s de 1858 dans son article intitulĂ© Documents sur la famille Cadudal ou Cadoudal En explorant les archives du FinistĂšre et celles de la mairie de Brest, en vue de prĂ©parer un supplĂ©ment Ă  la Biographie Bretonne, j’ai rencontrĂ© et recueilli divers documents concernant la famille Cadoudal
De ce nombre sont ceux que je dois Ă  l’obligeance spontanĂ©e de M. JĂ©gou, greffier du tribunal civil de Lorient, dont les recherches dans les actes de l’état-civil de la commune de Brech permettent de prĂ©ciser le vĂ©ritable nom de la famille, la filiation de ses membres, la date de naissance de Georges, jusqu’ici prĂ©sentĂ©e inexactement, enfin les circonstances de la mort de son frĂšre Julien. » in Revue des provinces de l’Ouest, Bretagne, Poitou et Anjou, septembre 1858, Et dĂšs les annĂ©es soixante, soit sept ans aprĂšs avoir Ă©tĂ© nommĂ© greffier du tribunal de Lorient, il fait paraĂźtre un certain nombre d’articles dans des revues bretonnes, signe qu’il continue Ă  dĂ©busquer, manipuler et travailler une masse de documents et surtout il publie en 1863 un livre de 140 pages intitulĂ© Le FaouĂ«dic-Lisivy. Etude introductive Ă  l’histoire de Lorient, Lorient, Edouard Corfmat, 1863 1. C’est donc Ă  un imprimeur lorientais qu’il confie son premier ouvrage. Pour assurer une diffusion plus grande dans le milieu des historiens , il choisit d’abord d’envoyer l’ouvrage Ă  la plus ancienne et prestigieuse d’entre elles, le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan fondĂ©e par l’AbbĂ© MahĂ© en 1826. Le Bulletin de 1864 2 n’y fait qu’une allusion discrĂšte Ă  son travail sous la forme d’un compte-rendu – mais d’une personne qui compte – au sein de la SociĂ©tĂ© Polymathique, M. Rosenzweig. L’annĂ©e suivante, il publie un article de 20 pages portant sur Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme d’Arradon, seigneur de Quinipily 3. © Source / BnF Un an plus tard encore deux articles , l’un de 17 pages 4, l’autre de 15 pages 5 paraissent dans cette revue dont le sujet porte sur L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©- Lazaret, ce qui lui vaut une lecture et un compte-rendu dans une sĂ©ance de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan sur le chapitre XIV des Annales lorientaises qui a pour titre le Lazaret A la rĂ©volution, l’üle Saint-Michel, devenue propriĂ©tĂ© nationale, fut mise Ă  la disposition du ministĂšre de la marine qui y plaça un gardien pour veiller Ă  la conservation des bĂątiments existants. L’administration de la marine ne tarda pas Ă  reconnaĂźtre Ă  l’üle Saint-Michel un genre d’utilisation prĂ©cieux pour le service sanitaire des bĂątiments et de la flotte. Plusieurs fois, sous la RĂ©publique et sous l’Empire, des Ă©quipages de bĂątiments de guerre atteints du scorbut et de la dysenterie y furent soignĂ©s ; ces Ă©quipages y campaient sous la tente, et ceux des malades qui y succombĂšrent furent inhumĂ©s dans l’üle, car l’Etat ne fit aucune dĂ©pense d’installation pour cet objet ; bientĂŽt mĂȘme Saint-Michel fut abandonnĂ© pour l’ancien couvent de Sainte-Catherine, oĂč de vastes bĂątiments permettaient de traiter les maladies et les affections contagieuses. Cet abandon, toutefois, ne dura pas longtemps ; l’idĂ©e d’utiliser l’üle Saint-Michel pour le traitement des maladies contagieuses ou considĂ©rĂ©es comme telles, prit une sĂ©rieuse consistance. L’auteur expose en dĂ©tail la longue et laborieuse organisation de cet Ă©tablissement sous la Restauration. AprĂšs la RĂ©volution de 1830, qui renouvela presque toutes les administrations, l’ameublement du Lazaret risquait fort de rester dans l’oubli, lorsqu’un Ă©vĂšnement imprĂ©vu se chargea d’y pourvoir. Pendant l’automne de l’annĂ©e 1830 le cholĂ©ra dĂ©solait le nord de l’Europe. Le ministre de l’intĂ©rieur Ă©veilla l’attention de l’intendance sanitaire de Lorient sur l’apparition de l’épidĂ©mie et lui commanda la plus grande surveillance sur les bĂątiments qui arriveraient du nord. Le Lazaret fut alors complĂ©tĂ© nĂ© pour ainsi dire de la fiĂšvre jaune d’AmĂ©rique, il dut son achĂšvement au cholĂ©ra asiatique. Chose singuliĂšre, Ă  partir de ce moment, le Lazaret diminue d’intĂ©rĂȘt ; les quarantaines d’abord assez frĂ©quentes deviennent de plus en plus rares ; puis arrive l’an 1850 oĂč un dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique le supprima ainsi que ceux du Boucaud, prĂšs Bayonne, et du Hoc, prĂšs du Havre. Autre temps
..RentrĂ©e en possession de Saint-Michel, l’administration de la marine en a transformĂ© les vastes bĂątiments en magasins de poudre et projectiles, protĂ©gĂ©s par des paratonnerres. » in Le Courrier de Bretagne, 26 dĂ©cembre 1866. C’est sous le signe d’une production de plus en plus accrue qu’il Ă©crit pas moins de cinq articles dans les annĂ©es suivantes, toujours dans le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan la suite de L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©- Lazaret 6 en 1867 ainsi que la mĂȘme annĂ©e, Annales lorientaises, Le choix d’un port, 7. PĂ©riodisation des travaux de François JĂ©gou En 1866 un article de presse souligne la renommĂ©e qu’il possĂšde dĂ©jĂ  au niveau local On sait que la municipalitĂ© parisienne a conçu l’heureuse pensĂ©e de faire Ă©crire, sur les prĂ©cieux documents qu’elle possĂšde, l’Histoire gĂ©nĂ©rale de Paris. Le premier volume de ce monument historique et local vient d’ĂȘtre livrĂ© Ă  la publicitĂ©. Ne serait-il pas opportun de se demander si toutes les villes de France ne feraient pas une chose utile et intĂ©ressante en imitant l’exemple de Paris et en publiant , sous les auspices et par les soins de l’administration municipale, une histoire de chaque citĂ© et de ses transformations jusqu’à nos jours ? 
 Un de nos concitoyens, JĂ©gou a rĂ©alisĂ© pour Lorient ce que l’édilitĂ© parisienne vient de prescrire pour la capitale. En se dĂ©cidant Ă  livrer Ă  la publicitĂ© de prĂ©cieux documents que seul il possĂšde, M. JĂ©gou rendrait un Ă©minent service Ă  la citĂ©, et nous serions heureux de voir nos magistrats reconnaĂźtre, en l’encourageant, le talent, le patriotisme et le dĂ©sintĂ©ressement du savant chercheur auquel on doit tant de trouvailles » in Le Courrier de Bretagne du 12 dĂ©cembre 1866. L’annĂ©e suivante voit la publication de La fondation de Lorient, La FaouĂ©dic, TrĂ©faven et Ploemeur en 1666 8. Il est Ă  remarquer que sous ce titre gĂ©nĂ©rique de la fondation de Lorient, il rĂ©alise des micro-histoires des localitĂ©s proches. La mĂȘme annĂ©e 1868 François JĂ©gou envoie une lettre Ă  la SociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan, qui est lue en sĂ©ance Lecture est donnĂ©e d’une lettre de M. JĂ©gou qui donne les renseignements suivants sur des monuments celtiques signalĂ©s aux environs d’Hennebont. Le village de Kerroch, ancienne colonie de Cacous, mentionnĂ©e dans paraĂźt avoir Ă©tĂ© le centre de trĂšs nombreux monuments mĂ©galithiques. Du cĂŽtĂ© d’Hennebont, les vestiges en sont rares, mais du cĂŽtĂ© opposĂ©, c’est-Ă -dire Ă  gauche de la route d’Hennbont Ă  Plouay, on rencontre dans un rayon de 4 Ă  500 mĂštres des restes considĂ©rables d’amas de grandes pierres, qu’un oeil exercĂ© reconnaĂźt pour avoir appartenu aux monuments religieux ou funĂ©raires ce qui est tout un , des anciens peuples de cette contrĂ©e. Mais depuis longtemps, ces restes d’un autre Ăąge ont Ă©tĂ© dĂ©truits et bouleversĂ©s, et les matĂ©riaux gisent Ă©pars sur le terrain oĂč il est difficile de reconnaĂźtre la nature des Ă©difices qu’ils formĂšrent ; cependant il faut signaler tout particuliĂšrement, parce qu’il mĂ©rite la visite du touriste, un champ de landes, plutĂŽt de pierres, situĂ© Ă  300 mĂštres au Sud-ouest de Kerroch, nommĂ© Lan-er-Margourou. Sur une Ă©tendue d’environ un hectare et demi, ce terrain est couvert d’énormes pierres, et dans la partie orientale se voient les restes non Ă©quivoques d’un Ă©norme dolmen. De ce champ, disposĂ© en monticule, l’oeil jouit d’un beau point de vue. Dans le champ contigu sont les dĂ©bris d’une allĂ©e couverte. A mi-chemin de Kerroch au Bot, on remarque un Ă©norme amoncellement de rochers granitiques, situĂ© dans l’angle d’un champ nommĂ© Roch-bĂ©-chas Tombeau des chiens ??. Si du mur de clĂŽture de la propriĂ©tĂ© du Bot, on tourne Ă  gauche, on trouve encore au bout d’une avenue de chĂątaigners les ruines d’un beau dolmen. » in Le Courrier de Bretagne du 1er aoĂ»t 1868. En 1869 Ă©galement paraĂźt l’article fondamental qui dĂ©termine selon le Courrier de Bretagne du 2 octobre 1869 la date de fondation de Lorient voir introduction Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, Le 31 aoĂ»t 1666 9, ainsi que le quatriĂšme article qui porte sur l’espace gĂ©ographique du port Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, IV Le lieu d’Orient, 1 Le chantier 10. Deux autres sujets de ses recherches sont publiĂ©s sous forme de livres ou de livrets, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme d’Arradon, seigneur de Quinipily 11 et un ouvrage sur l’industrie Industrie morbihannaise, La manufacture de porcelaine de Lorient, 1790-1808 12. Il est dĂ©sormais imprimĂ© Ă  Vannes et chez un autre Ă©diteur Ă  Lorient. Ses travaux prĂ©paratoires dans les revues sont rassemblĂ©s dans un ouvrage qui le fera connaĂźtre des lorientais et des milieux historiques, Histoire de la fondation de Lorient, Ă©tude archĂ©ologique, 13. Au total une dĂ©cennie bien remplie, car n’oublions pas que tous ces travaux se font dans les loisirs que lui laisse sa vie professionnelle. © Archives dĂ©partementales du Morbihan, KB art 1342 Il trouve Ă©galement le moyen de participer aux joutes politiques. Le Courrier de Bretagne du 22 juillet 1865 mentionne la prĂ©sence de M. JĂ©gou, greffier en chef du tribunal civil aux Ă©lections municipales. La liste des candidats met en avant le milieu social dans lequel François JĂ©gou se meut deux avouĂ©s, le prĂ©sident du tribunal civil, un aristocrate propriĂ©taire, des nĂ©gociants dont Edgar Dufilhol , un Commissaire de la marine en retraite , Chaigneau, deux notaires dont Du BouĂ«tlez de Kerorguen, deux docteurs mĂ©decins, deux banquiers, un pharmacien, un libraire, des militaires en retraite, un ancien ingĂ©nieur, bref un Ă©ventail de la bourgeoisie, voire de la haute-bourgeoisie de Lorient, mais aussi un serrurier mĂ©canicien, Gersant et un mĂ©canicien , Hippolyte Guillotaux. Une Liste perdante contre la candidature du maire de Lorient, Le MĂ©lorel de la Haichois qui sera maire de 1850 Ă  1869 et qui remettra les clĂ©s de la Ville de Lorient Ă  NapolĂ©on III lors du passage de l’empereur dans la ville. © AssemblĂ©e Nationale Forte personnalitĂ©, maire de Lorient pendant neuf ans, ce dernier Ă©tait un cacique de la vie politique. Outre ses fonctions de maire, il avait Ă©galement Ă©tĂ© Ă©lu membre du conseil gĂ©nĂ©ral du Morbihan pour le 1er canton de cette ville. Joseph Honorat AndrĂ© Le MĂ©rorel de la Gaichois avait solidement contribuĂ© Ă  l’établissement du nouvel Empire, le second, et, Ă©lu dĂ©putĂ© de 1852 Ă  1869, avait soutenu par ses votes la majoritĂ© dynastique du Corps lĂ©gislatif mise en place par NapolĂ©on III. Comme François JĂ©gou, il appartenait Ă  la magistrature en tant que juge supplĂ©ant. Seule sa mort Ă  Lorient le 22 janvier 1869, mit un terme Ă  sa carriĂšre politique. Le 13 juillet 1870 un comitĂ© est formĂ© Ă  Lorient en vue des Ă©lections municipales ainsi constituĂ©. Bureau JĂ©gou PrĂ©sident, Cornily et Jouhaud, Nayel Fils, Jullien Fils, Eliet Fils, Du BouĂ«tiez Fils, Postec Evanno, Bardon..Le 3 aoĂ»t 1870 trois listes se prĂ©sentent Ă  l’élection du conseil municipal. François JĂ©gou figure sur deux listes, celle du ComitĂ© de l’Union libĂ©rale comprenant outre François JĂ©gou, ancien greffier en chef, trois avouĂ©s, Dufilhol Edgar – maĂźtre de forges, deux nĂ©gociants, un entrepreneur, un docteur-mĂ©decin, un notaire, un conseiller gĂ©nĂ©ral, et un ancien mĂ©canicien-constructeur. Cette entrĂ©e dans l’arĂšne politique se solde par une dĂ©faite au profit d’Evariste Louis Aubin, Ă©galement un membre de la magistrature, en tant qu’avouĂ© prĂšs le tribunal civil de Lorient François JĂ©gou figure Ă©galement sur la liste du ComitĂ© du Cercle du Commerce, avec de nombreux avocats, avouĂ©s, notaires, nĂ©gociants, banquiers, mĂ©decins, propriĂ©taire. Ces listes montrent l’appartenance de François JĂ©gou non seulement Ă  la bourgeoisie, mais Ă  la trĂšs haute bourgeoisie lorientaise, ce qui n’empĂȘche pas François JĂ©gou de s’ĂȘtre prĂ©sentĂ© sur une quatriĂšme liste, la liste lorientaise des travailleurs, sic ! et sur une cinquiĂšme liste, oĂč l’on retrouve peu ou prou les colistiers des autres listes, listes qui perdent face Ă  la liste d’Evariste Louis Aubin qui sera maire du 6 aoĂ»t 1870 au 17 aoĂ»t 1871. Le 11 juin 1870 il va quitter la charge de greffier en chef du tribunal de Lorient Monsieur Carel a Ă©tĂ© par dĂ©cret du 11 de ce mois greffier en chef du tribunal de Lorient, en remplacement de Monsieur JĂ©gou, dĂ©missionnaire en sa faveur. » in Le Courrier de Bretagne du 11 juin 1870. Le 24 septembre 1870, il se reprĂ©sente et est Ă  nouveau Ă©liminĂ© au profit de la liste d’Evariste Louis Aubin, avouĂ© au tribunal civil de Lorient. © Courrier de Bretagne, 11 juin 1870 Pendant l’annĂ©e 1870, il fait partie de la garde nationale et Ă  ce titre il Ă©tait de service dans la cour de la mairie le 28 aoĂ»t Ă  six heures du soir. Nous savons maintenant qu’il habitait Ă  l’époque 38 rue du port voir ci-dessous. La garde nationale avait gonflĂ© ses effectifs depuis le dĂ©but de la guerre avec la Prusse en juillet 1870. SĂ©parĂ©e en garde sĂ©dentaire et garde active, sa mission Ă©tait d’ĂȘtre un ultime moyen de dĂ©fense, elle concernait les Ă©lecteurs inscrits, mais elle n’était l’objet d’aucune prĂ©paration. La dĂ©faite de Sedan le 4 septembre va voir ses effectifs croĂźtre de maniĂšre exponentielle et l’engagement de cette troupe directement contre les Prussiens. © MĂ©diathĂšque de Lorient Huit mois plus tard, le 7 avril 1871 il est nommĂ© Juge de Paix Ă  GuĂ©rande. 1 François JEGOU, Le FaouĂ«dic-Lisivy. Etude introductive Ă  l’histoire de Lorient, Lorient, Edouard Corfmat, 1863, 140 p. 2 François JEGOU, Le FaouĂ©dic-Lisivy Etude introductive Ă  l’histoire de Lorient , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1864, 3 François JEGOU, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme d’Arradon, seigneur de Quinipily, dans Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1865, pp 4-24. 4 François JEGOU, Annales lorientaises, L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1866, pp. 63-80. 5 François JEGOU, Annales lorientaises, L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1866, pp. 125-140. 6 François JEGOU, Annales lorientaises, L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1867 pp. 59-79. 7 François JEGOU, Annales lorientaises, Le choix d’un port, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1867, pp. 186-201. 8 François JEGOU, La fondation de Lorient, La FaouĂ©dic, TrĂ©faven et Ploemeur en 1666, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan,1868, 9 François JEGOU, Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, Le 31 aoĂ»t 1666, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1869, pp. 38-55. 10 François JEGOU, Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, IV Le lieu d’Orient, 1 Le chantier, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1869, pp. 129-147. 11 François JEGOU, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme d’Arradon, seigneur de Quinipily, Vannes, 1865, 23 p. 12 François JEGOU, Industrie morbihannaise, La manufacture de porcelaine de Lorient,1790-1808, Lorient, typogr. Victor Auger, Imprim. Mme Veuve Texier, Lorient, 1865. 32 p. 13 François JEGOU, Histoire de la fondation de Lorient, Ă©tude archĂ©ologique, Lorient, Lesnard, 52 rue du Morbihan, 1870, 352 p.

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