Lapremière chose à faire si votre chien a mordu celui d’une autre personne est de prévenir votre assureur de la situation. Le plus simple est de l’appeler directement et de lui expliquer le sinistre. Ainsi, il vous donnera en direct la marche à suivre et les éléments à fournir pour indemniser le chien mordu. Doncfaites vous tous aider par un comportementaliste qui vous expliquera comment fonctionne votre chien et ce comportementaliste, (pas juste un éducateur canin, un vrai comportementaliste, et choisissez en un qui a une bonne réputation!) vous expliquera plein de choses : comment vous organiser avec votre chien, comment observer votre chien et comment avoir la bonne attitude tBSa. Télécharger l'article Télécharger l'article Naturellement, un chien est attiré par une chienne qui est en chaleur, car il est biologiquement programmé pour réagir aux phérormones libérées par la femelle. Et cela peut être une source de stress pour les deux animaux lorsqu’ils sont près l’un de l’autre. Le fait de les garder loin l’un de l’autre et le fait de créer un environnement relaxant et sûr pour les deux s’ils vivent ensemble permettront de les empêcher de s’accoupler. En outre, vous pourriez les faire stériliser pour éviter la naissance de chiots non désirés, réduire certains types de cancer et améliorer leurs comportements. 1 Gardez le mâle loin de la femelle jusqu’à ce qu’elle ne soit plus en chaleur. La seule manière pour garder un chien mâle calme lorsque la femelle est en chaleur est de l’éloigner, car il ne sera pas en mesure de contrôler ses réactions vis-à-vis d’elle. Mettez-le dans un chenil ou à l’intérieur si la femelle doit être à proximité de lui. En le faisant, vous allez l’empêcher de sentir son odeur. Ne le laissez pas marcher avec elle et ne les laissez pas jouer ensemble. 2 Mettez-les dans des pièces séparées sur les côtés opposés de la maison. Si les deux vivent dans la même maison, faites en sorte qu’ils restent aussi loin l’un de l’autre, car le mâle peut sentir la femelle. Enfermez-les dans des pièces séparées de la maison et essayez de ne pas les laisser sortir au même moment afin qu’ils ne soient pas proches l’un de l’autre [1] . Vous devez vous assurer qu’il n’y a aucun jouet appartenant à la femelle dans la pièce où se trouve le mâle, car il sera probablement imprégné de son odeur. Cette odeur peut l’amener à pleurer, geindre et rayer la porte. 3 Gardez la femelle à l’intérieur. Gardez-la à l’intérieur pendant que le mâle est à l’extérieur si vous n’avez pas beaucoup d’espace dans votre maison. Autrement dit, si vous n’avez pas assez de pièces disponibles pour la circonstance ou si vous disposez de peu d’espace, vous pouvez garder la femelle dans une pièce et laissez le mâle rester dehors jusqu’à ce que la période de chaleur de la femelle passe. Assurez-vous que l’endroit extérieur où vous allez mettre le mâle dispose d’une clôture pour l’empêcher de quitter le jardin [2] . Vous ne pourrez qu’avoir recours à cette option que si le climat est favorable pour le faire et si dans la région où vous viviez il n’y a pas de lois ou d’ordonnances locales qui empêchent les chiens de rester dehors. Évitez de laisser la femelle dehors, sinon elle pourrait aller se chercher un partenaire. En outre, elle pourrait attirer les mâles du voisinage avec son odeur. 4 Gardez le mâle enfermé dans son chenil. Gardez-le à l’intérieur jusqu’à ce que la période de chaleur de la femelle soit terminée. Bien que vous puissiez faire de votre mieux pour les garder séparés à la maison, il se peut que vous ne puissiez pas arriver à contrôler le comportement agressif du mâle envers la femelle. Si tel est le cas, il serait judicieux de le garder dans un endroit extérieur comme dans un chenil. Gardez-le à l’intérieur pendant toute la période de chaleur de la femelle qui peut durer 3 semaines environ [3] . Vous pourrez le préparer à y rester en le mettant à l’intérieur pendant de courtes périodes de temps afin qu’il s’habitue à cet environnement. Ensuite, vous pouvez lui réserver le chenil pour qu’il puisse y rester pendant les périodes de chaleur. 1 Pulvérisez du méthanol sur la queue de la femelle pour masquer son odeur. Vous avez la possibilité d’utiliser Vicks VapoRub ou tout autre spray au méthanol pour masquer l’odeur de la femelle. En effet, l’odeur de ces produits peut prendre le dessus sur les phérormones que va libérer la femelle lorsqu’elle sera en chaleur. Appliquez le spray sur elle plusieurs fois par jour afin de garder le mâle calme s’il reste dans la même maison ou s’il est au même endroit qu’elle [4] . Empêchez-la de lécher le spray en le distrayant avec un jouet ou une friandise en attendant qu’il se sèche. Cela peut l’irriter, alors discutez-en avec le vétérinaire avant de l’utiliser. 2 Jouez avec eux séparément. Jouez avec eux séparément pendant la période de chaleur de la femelle. Divertissez et distrayez-les en jouant avec eux séparément. Essayez de mettre la femelle dans une pièce avec des jouets à mâcher afin de la garder occupée. Ensuite, faites jouer le mâle dehors [5] . Une fois que vous aviez joué avec le mâle, jouez avec la femelle pendant que le mâle est dehors dans un endroit clôturé. Essayez de maintenir un bon équilibre lorsque vous jouez avec eux de façon équitable dans des endroits séparés afin qu’ils restent calmes et détendus. 3 Faites promener le mâle régulièrement. Promenez-le régulièrement pendant un temps assez long qui convient à sa race et à sa taille. Faites cela régulièrement pour le garder éloigné de la femelle. Cela lui permettra aussi de dépenser de l’énergie avant son retour à la maison [6] . Évitez de faire promener la femelle en chaleur, car elle pourrait distraire les mâles du voisinage. Emmenez-la dans un endroit extérieur clôturé dans votre cour et observez-la pour qu’elle ne tente pas d’aller ou de poursuivre un mâle qui passe. 1 Parlez au vétérinaire sur le fait de les stériliser. Les deux pourront bien se comporter si vous les stérilisez. La majorité des vétérinaires recommandent de castrer les mâles âgés de moins de six mois pour réduire leur libido et leur taux de testostérone. Cela aura aussi pour effet de réduire le risque pour lui de développer des maladies et certains cancers [7] . En plus du fait que cette procédure chez la femelle aide à prévenir certains cancers, elle permet de réduire les tumeurs mammaires. Il serait judicieux de faire stériliser votre chienne avant sa première période de chaleur. Cependant, il est toujours possible de le faire une fois qu’elle a commencé [8] . Retenez que le fait de stériliser son chien ne l’empêchera pas de réagir face aux femelles qui sont en chaleur. Cela ne va qu’atténuer ce comportement. Par mesure de précaution, vous devriez aussi garder un mâle castré à l’écart d’une femelle en chaleur. 2 Ne le nourrissez pas huit heures avant l’opération. La clinique vétérinaire vous donnera des instructions préopératoires et, en général, on va vous recommander de ne pas lui donner à manger ni à boire pendant au moins huit heures avant l’opération, car l’anesthésie peut le rendre nauséeux. Il serait donc préférable que son estomac soit vide avant l’intervention. Cependant, vous pourrez toujours lui donner de l’eau pour le garder hydraté [9] . Suivez toutes les recommandations du vétérinaire pour vous assurer que l’opération et la phase de récupération de votre chien se déroulent le mieux possible. 3Laissez le vétérinaire l’opérer. L’opération peut être faite assez rapidement et devrait être indolore pour votre animal de compagnie, car il sera anesthésié [10] . Le vétérinaire pourrait vous demander de le déposer le matin et de revenir dans l’après-midi pour le chercher. 4 Aidez-le à récupérer après l’intervention. Le médecin peut lui prescrire des analgésiques, si nécessaire. Vous pourriez remarquer qu’il est nauséeux après l’opération. Aussi, il pourrait perdre l’appétit durant les 2 premiers jours, ce qui est tout à fait normal. Vous devez vérifier qu’il se repose. Il ne doit pas bouger ou courir trop durant les 3 jours qui suivent l’opération, car cela peut causer des problèmes [11] . Le scrotum du mâle peut sembler gonflé durant les premiers jours. Mais, cela devrait diminuer une fois que les points de suture seront retirés. S’il continue de lécher l’incision qu’on lui a faite, vous devrez songer à lui placer un collier élisabéthain ou un objet similaire ayant un gros cône pour l’empêcher d’y arriver. Si vous constatez qu’il y a un liquide ou un écoulement provenant de l’incision ou s’il semble beaucoup souffrir, emmenez-le dès que possible pour un examen chez le vétérinaire. Vous devriez l’emmener chez le vétérinaire après 7 à 10 jours pour lui faire enlever les points de suture. Cependant, certains vétérinaires utilisent des sutures dissolubles. Références À propos de ce wikiHow Cette page a été consultée 39 740 fois. Cet article vous a-t-il été utile ? Abonnez-vous pour recevoir la newsletter de wikiHow! S'abonner Vous envisagez de faire faire une portée à votre chienne. Faire reproduire sa chienne est une décision qui se prend en toute connaissance de cause. Des questions préalables méritent d’être posées, il en va de la santé des futurs chiots, mais aussi de celle de votre chienne. L’élevage des chiots, qu’il soit fait de façon professionnelle ou amateur, est quelque chose de difficile, qui demande certaines connaissances de base indispensables. La première étape est le choix d’un reproducteur Si votre chienne a des papiers c’est-à-dire un pedigree, vous pourrez produire des chiens de race. Il faudra tout d’abord prendre contact avec le club de race de votre chienne afin de la faire confirmer par un expert confirmateur, si ce n’est pas déjà fait. Votre chienne sera alors inscrite au Livre des Origines Français. Le mâle devra également être confirmé et un certificat de saillie devra être rempli et signé au moment de l’accouplement par les propriétaires des deux chiens. Il devra être envoyé sous 4 semaines à la Société Centrale Canine pour que les chiots puissent être reconnus et avoir un pedigree certificat de naissance. Si la chienne n’est pas une chienne de race, ou si vous ne voulez pas spécialement obtenir des chiots de race, vous pouvez choisir le mâle qui vous plaît dans les limites du raisonnable au niveau de la différence de taille, pour la commodité de la saillie et les problèmes potentiels de mise-bas. Les chaleurs C’est la période propice à la reproduction. Les premières chaleurs, c’est-à-dire la puberté, surviennent vers l’âge de 6 à 7 mois chez les chiennes de petit format, et jusqu’à 18 mois pour les chiennes de race géante. Les chiennes sont en chaleurs environ deux fois par an. Certaines races, comme le Basenji, ne présentent qu’une période de chaleur annuelle, alors que d’autres peuvent en présenter trois. Les périodes de chaleur surviennent généralement vers le printemps et l’automne, bien que les chiennes puissent entrer en chaleur à n’importe quelle période de l’année. La période de chaleur correspond à 2 étapes physiologiques bien distinctes Etape 1 Le pro-œstrus C’est la période durant laquelle la vulve est gonflée et on observe des pertes de sang. La chienne attire déjà les mâles, mais refuse généralement la saillie. Cette période dure en moyenne neuf jours, mais est très variable d’une chienne à l’autre entre 2 et 25 jours. Etape 2 L’œstrus C’est la vraie période de chaleurs qui dure 3 à 21 jours environ 9 jours en moyenne. Durant cette phase, la chienne accepte le mâle. L’ovulation survient environ 2 jours après le début de l’œstrus. Certaines chiennes continuent à avoir des pertes durant cette période. Ces explications mettent en évidence la grande variabilité des durées de chaleurs chez la chienne, accentuée par des réactions comportementales acceptation du mâle, chevauchement très variables d’un individu à l’autre. C’est pourquoi il est parfois difficile de définir exactement le moment opportun pour la saillie. La saillie Une fois le mâle choisi, il convient de déterminer le moment propice de l’accouplement. On ne peut pas laisser les deux chiens ensemble en permanence sous peine d’épuiser le mâle ou de risquer qu’il se blesse fracture du pénis suite à des tentatives de saillies brutales, le pénis du chien contient en effet un os. Si le mâle est très disponible, on pourra les laisser ensemble entre le 11ème et le 13ème jour après le début des chaleurs. La saillie doit en effet se faire environ 48 heures après l’ovulation. Cette période correspond à la date moyenne idéale des chiennes. Toutefois, comme on l’a vu ci-dessus, il existe de grandes variations et le fait que la chienne accepte la saillie n’est pas forcément un signe de réussite. L’idéal est donc de faire suivre les chaleurs de votre chienne par un vétérinaire, surtout si vous n’avez pas la possibilité de faire plusieurs saillies si le mâle est loin et si cette saillie vous coûte cher. Le suivi consiste à faire des frottis vaginaux et des dosages sanguins hormonaux de progestérone, afin de connaître précisément le moment de l’ovulation. Il est toujours préférable de déplacer la femelle plutôt que le mâle pour la saillie, afin que ce dernier soit en pleine possession de ses moyens et soit sur son territoire. L’accouplement se déroule après une période de parade plus ou moins longue mais généralement courte le chien se contente de renifler la vulve de la femelle. Le chien chevauche la femelle, la pénètre, et commence à faire des mouvements de va-et-vient 10 à 20. Puis, il passe une patte au dessus du dos de la chienne et se retourne les chiens sont alors collés » fesses contre fesses. C’est à ce moment que des mâles peu expérimentés peuvent se blesser fracture du pénis faux mouvement, femelle qui cherche à s’asseoir. Il est important par ailleurs de ne pas intervenir pendant cette phase sous peine de blesser les animaux. L’accouplement dure généralement une vingtaine de minutes. Mais certains chiens sont plus rapides, sans que cela n’influe sur leur performance de reproducteur. Après la saillie, une petite quantité de liquide peut couler de la vulve de la femelle. Sachez enfin que certains vétérinaires sont habilités à pratiquer l’insémination artificielle. Elle permet de faire reproduire la chienne si la saillie n’a pas pu être réalisée ou d’utiliser de la semence congelée d’un mâle indisponible au moment opportun. Dre Bénédicte Hivin Docteure vétérinaire diplomée de l'Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon, j'ai travaillé comme vétérinaire conseil chez Wanimo de 2010 à 2022. 1025 articles Pourquoi euthanasier son chien Euthanasier son chien est une décision difficile à prendre, car bien qu'assisté par votre vétérinaire, c'est un choix que vous devrez faire seul. Il est alors souvent difficile de se départir d'un sentiment de culpabilité. Pourtant, plusieurs raisons peuvent justifier de vouloir abréger les souffrances de votre compagnon Un chien trop âgé qui supporte mal les effets de la vieillesse L'âge peut avoir de lourdes conséquences au quotidien chez certains animaux. Si votre chien âgé a de plus en plus de mal à se déplacer, n'a plus d'appétit et/ou ne peut pas se nourrir correctement, ne joue plus, ne réussit plus à se retenir pour faire ses besoins à l'extérieur..., il est peut-être temps pour lui de vous quitter. Un accident grave En cas d'accident grave du chien, il ne reste parfois plus rien à faire d'autre que de soulager votre animal. Dans ce cas, mieux vaut rapidement abréger ses souffrances, plutôt que le laisser agoniser tout en sachant qu'il n'y a pas d'espoir et qu'il finira de toute façon par s'en aller. Une maladie incurable Certaines maladies sont incurables et peuvent connaître un développement rapide, avec à la clef de lourdes conséquences. Quand la santé du chien et ses conditions de vie au quotidien commencent à réellement se dégrader, que vous ne pouvez rien faire pour le soulager, mieux vaut choisir d'abréger ses souffrances. Un chien dangereux La justice ou le maître peuvent décider de faire euthanasier un chien dangereux. Cette procédure est habituellement mise en place après un examen comportemental du chien, qui visera à évaluer sa dangerosité et à détecter ses problèmes comportementaux. Le déroulement de l’euthanasie d’un chien L'euthanasie d'un chien vise dans la plupart des cas à abréger les souffrances de votre animal de compagnie en mettant fin à ses jours. Dans la pratique, l'opération consiste à administrer au chien une surdose anesthésique afin de doucement arrêter ses fonctions vitales. L'euthanasie est généralement pratiquée en deux injections une première pour endormir le chien afin de lui éviter des douleurs inutiles, puis une seconde qui arrêtera petit à petit ses fonctions vitales. Comme tout acte médical, l'euthanasie du chien suit un protocole précis, mais dont les étapes peuvent légèrement varier d'un vétérinaire à l'autre. L'aide à la fin de vie de votre animal aura normalement été programmée quelques jours avant, à part en cas d'accident évidemment. Votre praticien aura donc eu le temps de vous expliquer par avance la procédure, si bien que tout devrait se dérouler le plus sereinement possible. Accueil et installation Votre vétérinaire vous accueillera seul, ou éventuellement avec un assistant, et vous demandera de placer votre compagnon sur la table d'auscultation. L'objectif est de créer une ambiance calme et d'éviter le stress du chien, pour préserver la sérénité du moment. Anesthésie Le praticien réalisera une première injection anesthésique qui plongera votre chien dans un sommeil profond en une dizaine de minutes. C'est alors le moment de dire au revoir à votre animal. Normalement, le vétérinaire vous accordera à ce moment-là une période d'intimité. L'injection d’arrêt des fonctions vitales Une fois que l'animal est profondément endormi, le vétérinaire pratique l'injection destinée à arrêter doucement les battements cardiaques du chien et donc mettre fin à ses fonctions vitales. Comme l'animal est endormi à ce moment-là, cette procédure n'est évidemment pas douloureuse pour lui. Par contre, son corps peut réagir de façon imprévisible vomissements, contractures musculaires, tremblements... Pour cette raison, le vétérinaire conseille généralement de ne pas assister à cette dernière étape, pour laisser au maître un chien en paix comme dernière image. L’euthanasie d’un chien à domicile Il est aussi possible de faire euthanasier son chien à son domicile. De plus en plus de vétérinaires proposent ce service, qui présente de nombreux avantages pour votre compagnon. L'aide à la fin de vie à domicile permet en effet à votre chien de s'éteindre dans un environnement familier, ce qui lui évite une grande part de stress. Cette pratique est particulièrement intéressante pour les animaux qui ont du mal à se déplacer, que ce soit du fait de leur âge ou à cause d'une maladie. La procédure se déroule de la même façon qu'en cabinet vétérinaire, mais votre compagnon pourra rester dans son panier pour chien. Que faire du corps de son chien après l’euthanasie ? Une fois que votre animal se sera éteint, vous devrez choisir ce que vous voudrez faire de sa dépouille. En la matière, plusieurs options s’offrent à vous L'incinération d'un chien L'incinération du chien est la première option que vous proposera votre vétérinaire. Vous pourrez choisir une incinération en groupe ou une incinération individuelle, qui vous permettra de récupérer les cendres de votre animal. L'inhumation d'un chien Si votre chien pèse moins de 40kg, vous pouvez choisir de l'enterrer sur votre propriété, mais vous devrez respecter certaines règles. En France, ce sont les suivantes l'animal doit peser moins de 40kg ; l'inhumation du chien doit être effectuée à au moins 35 mètres des habitations et de tout point d'eau ; le corps doit être enterré à une profondeur d'au moins 1 mètre ; vous devez être propriétaire du terrain sur lequel vous souhaitez enterrer le chien. Si vous ne pouvez pas respecter ces conditions, il est possible d'inhumer votre animal dans certains cimetières qui proposent des concessions pour les animaux, voire carrément dans un cimetière pour chiens. Les frais seront évidemment plus importants, et il faudra prévoir un paiement annuel pour renouveler la concession. ConclusionTout autant que chez l'Homme, la question de l'euthanasie d'un chien est un sujet souvent déchirant. Il est parfois difficile d'y voir clair dans les différentes questions qui se posent alors... Quelle est sa qualité de vie ? Cette dernière pourrait-elle évoluer positivement et/ou être améliorée ? La dignité du chien est-elle compromise ? Vouloir le garder à tout prix parce qu'on ne peut pas supporter de le perdre n'est-il pas égoïste ? Observer le comportement du chien, tâcher d'appréhender de la façon la plus objective possible son plaisir et son envie de vivre, ou au contraire sa lassitude, ses souffrances physiques, ses handicaps..., est nécessaire avant de prendre la décision définitive de mettre fin à ses jours, même si cette décision sanctionne l'issue d'une grande détresse. Souvent, les choses se suggèrent implicitement dans le ressenti et le non-dit, et la décision de fin de vie se fait dans l'attention mutuelle, quand chacun se sent prêt. Quoi qu'il en soit, dans de telles circonstances, il est indispensable de se tourner vers des tiers qui pourront apporter un éclairage utile, en particulier ces professionnels expérimentés et objectifs que sont les vétérinaires. Dernière modification Lecteur Koreus Dailymotion Défaut - Code embed A Glastonbury en Angleterre, Kanzie, un chien de race Springer anglais, ne veut pas quitter les bras de sa maitresse. A chaque fois qu'elle l'écarte, le chien se recolle à elle comme aimanté. aimant calin caresse chien colle pot Site de l'auteur Favoris Signaler Article + 13 commentaires Publié le 05/08/2019 à 09h44 dans la catégorie Faits Divers Aux États-Unis, un nouveau cas de caponocytophaga canimorsus, ou bactérie de la flore buccale du chien a failli avoir raison de la vie de Marie Trainer. Finalement, cette femme s’est réveillée après un coma artificiel sans mains ni jambes. Les médecins n’ont pas eu d’autre choix, sous peine de voir cette patiente mourir. Photo d'illustration La capnocytophaga canimorsus est un nom assez compliqué, qui désigne une bactérie rare, mais ravageuse. On la retrouve à la fois chez le chien et le chat. Issue de la flore buccale, elle peut dans certains cas en contact avec une blessure ou une coupure, être responsable d’une infection grave chez les humains. En particulier chez ceux présentant une défaillance du système immunitaire. Ainsi, en mai 2018, un homme de 54 ans a succombé suite à une infection provenant de la salive d’un chien vivant à proximité. En quelques heures, son état s’est aggravé. Il a débouché sur une septicémie qui a eu raison de lui. Cette fois, direction les États-Unis. Comme le raconte The Independant, Marie Trainer, propriétaire d’un chien qui la lèche tout le temps », a d’abord développé des symptômes grippaux en mai dernier. Rapidement, cette femme de 54 ans a vu sa température corporelle augmenter. À l’hôpital, où elle se rend en urgence, on lui diagnostique d’abord un sepsis, ainsi qu’une insuffisance rénale et hépatique. Plus de 18 000 dollars de don Sa situation ne s’améliorant pas, elle a été placée sous coma artificiel. Et à son réveil, elle n’avait plus de jambes ni de mains ! Que s’est-il passé ? Après avoir été placée dans le coma, l’Américaine a développé des gangrènes au niveau de ses membres. Les tests sanguins ont révélé la présence de la bactérie responsable. Il était trop tard, cependant, pour sauver ses membres. L’empoisonnement de son sang avait eu raison de ses pieds et mains, heureusement pas de sa lire aussi Vidéo Un chat se retrouve nez à nez avec un ours devant sa maison et prend une décision héroïque Reste que vivre, depuis, n’est pas simple. C'était vraiment dur de découvrir qu'ils avaient enlevé mes jambes et mes mains », confie-t-elle aux médias américains. Depuis cet incident regrettable, une cagnotte a permis de récolter plus de 18 000 dollars. Un moindre mal pour Marie qui va devoir réapprendre à vivre. Par Alexandre Dieu Rédacteur en chef Lire la suitePassionné d’écriture, des réseaux sociaux et bien évidemment des animaux, Alexandre Dieu est le rédacteur en chef de Woopets. Diplômé d’un Master Métiers de la rédaction, il travaille en harmonie avec 2 vétérinaires, une éducatrice canine, un journaliste et 2 rédacteurs spécialisés mobilisés pour Woopets.

elle se fait prendre par un chien